Cofondateur et CEO — SAS en production
Un expert qui écarte un produit en stock. Pas un chat qui pousse le panier.
· selvren.com
Selvren est ma SAS. Je suis cofondateur et CEO. Ce n'est pas une mission livrée à un client : c'est le produit que je fais tourner avec de vrais catalogues, de vrais marchands, et le droit de ne pas répondre. En ligne : selvren.com.

Le problème n'était pas « ajouter une IA »
Dans un commerce spécialisé, la question qui coûte n'est pas « avez-vous ce modèle ? ». C'est « est-ce que ça va dans mon bac ? ». Un chatbot entraîné sur les fiches récite le stock. Il n'a aucune raison de dire non. Le client achète. L'animal meurt. Le remboursement part. L'avis aussi.
On a vu ça se répéter : tickets d'avant-vente qui attendent le lendemain, assistants qui ajoutent au panier un discus dans 80 litres, retours qui ne sont pas des défauts mais des erreurs de conseil. L'IA « qui répond bien » accélère exactement cette erreur — plus vite, plus souvent, avec le même aplomb.
La décision : deux corpus, pas un prompt
Un expert Selvren compose deux sources à chaque réponse. D'un côté, ce que le marchand vend : produits, variantes, stocks, prix, documents autorisés. De l'autre, ce que le métier impose : volumes, compatibilités, cas à risque, devoir d'abstention. C'est ce croisement qui permet d'écarter un produit en stock. Un chatbot générique n'a pas cette deuxième source. Il n'a que vos pages.
On a aussi tranché le canal. Pas une page Selvren. Pas un compte visiteur. Le panneau s'ouvre sur la fiche produit. Si le marchand coupe, le visiteur ne voit rien — jamais un widget cassé collé sur la boutique.

Comment ça s'est construit
On n'a pas « branché un modèle sur PrestaShop ». On a écrit le métier avant d'installer quoi que ce soit. Sources licenciées, règles de conseil, limites explicites, citations résolvables. Un expert humain a noté le corpus. Ensuite seulement le module, le catalogue, la console.
L'ordre a compté. Inverser — poser le widget d'abord, « on remplira la connaissance plus tard » — c'est exactement le POC qui meurt au premier client réel. Aquariophilie est sorti en premier (2 500 passages, 79 sujets). Jardinerie a suivi sur le même Comptoir, sans second produit à vendre. Le visiteur n'a pas de sélecteur : c'est l'installation qui choisit l'expert.
Côté technique : hébergement européen, cloisonnement par client, un modèle opéré en direct plutôt que via un intermédiaire, une console pour le ton, les sources, l'escalade. PrestaShop d'abord. WooCommerce et Shopify sont prévus, pas servis comme si c'était déjà fait.

Ce qu'on refuse de vendre
Pas de taux d'amélioration magique. La page tarifs commence par un calcul sur le trafic et le panier du marchand. Si le palier d'entrée ne se paie pas sur les tickets d'avant-vente et les retours, on le dit et on ne vend pas. La conversion, on ne la chiffre pas à votre place : aucune étude randomisée sur ce marché ne dit rien de votre boutique.

Ce que ça prouve si vous me mandatez
Un produit IA qui tient, ce n'est pas un modèle qui « répond bien ». C'est un outil branché sur le métier, que vous possédez, que des gens ouvrent, avec un refus assumé. C'est exactement le travail de Launch — comptes, un parcours, l'usage, la mise en ligne — sans que vous ayez à monter une SAS pour l'apprendre. Selvren est la preuve la plus dure que j'ai : le système répond à de vrais marchands, sur de vrais catalogues.